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Deux frères se piquent d’une même idée : partir faire le tour du monde… Mais attention, pas juste pour le plaisir, car ils s’engagent dans un combat qui leur tient vraiment à cœur, celui de l’eau. En quinze mois, ils traversent 34 pays pour dresser un diaporama des différents usages et pratiques de l’eau dans le monde. Ils partent à la rencontre des acteurs de l’eau, entreprises, ONG, hommes, femmes et enfants. Ils doivent parfois faire face au manque d’eau ou aux difficultés d’accès à la ressource, mais se battent au quotidien pour améliorer les choses et  apportent des solutions, toutes plus intéressantes les unes que les autres.

Leur objectif : offrir une lecture différente des enjeux de l’eau, à travers les visages de celles et de ceux qui vivent grâce à elle. Pour cela, ils partagent leur aventure avec 5 000 internautes, dont un millier de jeunes qui les suivent au quotidien. Hydrotour, c’est aussi un livre et un film pour nous encourager à prendre conscience de l’importance de l’eau et de la nécessité de la préserver. Comment des millions d’hommes et de femmes font-ils chaque jour pour se ravitailler en eau potable ? A quel type de problème sont-ils confrontés ? Qui se doute qu’encore aujourd’hui en Europe des familles vont puiser l’eau qu’elles boivent directement dans le Danube ? Sur la trame d’une aventure optimiste et euphorique, quoique parfois semée d’embûches, Loïc et Geoffroy abordent l’eau sous sa forme la plus simple : celle de la vie.

 

Tout au long de leur voyage, plus de mille enfants du jeu-concours Hydrotour, organisé avec la maison de l’environnement des Aéroports de Paris, suivent Loïc et Geoffroy via Internet. En mai, ils retrouvent les lauréats sur l’Ile de la Réunion, qu’ils découvrent ensemble pendant quelques jours. Leur curiosité et leur souci de la nature sont pour eux des signes plein d’espoirs pour l’avenir de l’eau.


Hydrotour, Le tour du monde en 2CV from BIGLO on Vimeo.


Les résumés des épisodes :

Episode 1 : De l’Europe à l’Orient

Episode 2 : Voyage vers l’Afrique

Episode 3 : Cap sur l’Amérique Latine

Episode 4 : En route pour l’Asie


Les pays traversés

Europe : France, Italie, Slovénie, Croatie, Hongrie, Roumanie, Bulgarie

Proche et Moyen-Orient : Turquie, Syrie, Liban, Jordanie

Afrique : Egypte, Soudan, La Réunion

Amérique Latine : Brésil, Paraguay, Argentine, Chili, Bolivie, Pérou

Asie : Japon, Inde, Birmanie, Thaïlande, Cambodge, Viêt-Nam, Chine, Mongolie, Russie

Europe : Biélorussie, Pologne, Allemagne, Luxembourg, Belgique

Les chiffres clés de l’expédition

  • 15 mois d’expédition
  • 8 mois de préparation
  • 1er juillet 2003 : Départ devant l’Arc de Triomphe à Paris
  • 250 kg de chargement
  • 4 continents traversés
  • 34 pays traversés
  • 3 escales : New York, Koweit City, Ile Maurice
  • 1 000 jeunes qui suivent quotidiennement le parcours depuis leur site Internet
  • Année 2003 consacrée « Année internationale de l’eau douce par l’ONU »
  • 15 septembre 2004 : Arrivée Place du Luxembourg à Bruxelles

12 moyens de transport !

  • Adrienne (un magnifique modèle de Citroën Acadyane)
  • Adrienne 2 ou Bubulle (Citroën C3)
  • Adrienne 3 « Le Retour » ou Tribulle (une UAZ 469, modèle de 4×4 russe)
  • L’avion
  • Le train
  • Le bus
  • La moto
  • La mobylette
  • Le minibus
  • Le taxi
  • Le cheval
  • Les pieds (et les mains 😉

Prénoms des personnes rencontrées :

Maria, Nadja, Ionut, Dragos, Hassan, Hussein, Mohammed, Vijay, Nisha, Tin Su, Su Win, Loïc (un bébé nommé en l’honneur des frères), Zhang, Famille Tsagan…

 


Bilan de l’expédition

« Après ces quinze mois d’expédition, l’eau a dorénavant un visage pour nous, celui des six milliards d’hommes qui peuplent la planète et qui consomment chaque matin, sans le savoir, la même molécule d’eau. Pour le pessimiste, c’est six milliards de problèmes, mais pour nous aujourd’hui, cela veut dire qu’il existe six milliards d’acteurs et donc d’innombrables solutions ! »

« Ce périple nous a donné quelques clés qui pourraient amorcer un début de révolution mentale, préalable à tout changement de comportement. Il faut repenser notre mode de développement actuel en fonction de l’eau et non l’inverse. Nous disposons de moyens techniques pour un développement durable, comme en témoigne la réhabilitation des méthodes ancestrales comme celles des « tanks » ou des canaux. Il faut réaliser que l’eau ne sera pas au XXIe siècle ce que le pétrole a été au XXe, une marchandise précieuse qui détermine la richesse d’un pays. Contrairement au pétrole, l’eau n’a pas de substitut. La nature n’explique pas à elle seule les changements climatiques. Nous devons repenser notre mode de vie trop gourmand en ressources naturelles afin de le rendre compatible avec l’épanouissement des six milliards d’êtres humains. Le propre de l’homme a toujours été de se développer, de transmettre la vie et de mourir en léguant aux futures générations un patrimoine qu’elles pourront à leur tour faire fructifier. Le développement durable, ce n’est pas autre chose. Il est un devenir commun, une conscience forte d’appartenir à la fois à un passé, à un présent et à un avenir. »